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Cette Ombre me Brule les Yeux [PV Didine]

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Lili Smirnoff


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MessageSujet: Cette Ombre me Brule les Yeux [PV Didine] Jeu 22 Juil - 1:38


- C’était ta dernière chance de m’avouer ta trahison Jessica ….

- John … Pour l’amour de Dieu … Je ne t’ai pas trompé avec Alexandrov..

- Alors pourquoi ? Oui pourquoi tu m’as caché le fait qu’il ait passé une nuit dans notre maison, pendant que moi j’étais à l’étranger ? C’est bien curieux Jessica !

- Il était trop tard pour qu’il puisse prendre le volant tout simplement et Alexandro avait trop abusé du bon vin.

- Quoi et tu oses me dire qu’il a bu de MON vin ! Jessica je ne peux supporter encore un mot …

-John ! Pardonne moi je t’en prie !

- Non Jessica … Pour toi il est trop tard !

PAN !

- Mon vin … Personne n’y touche …


Ainsi s’acheva le dernier épisode de la dernière saison de la série « John and Jessica », il aura quand même fallu attendre la 16 saisons pour voir le fond de cette histoire. Le scénario était élaboré pour Katia, mais entre nous il ne s’agissait qu’une histoire d’amour et de trahisons typiquement américain et totalement ennuyeux. Pour en faire 16 saisons il fallait être complètement sonné, et pour les regarder entièrement il fallait mettre le cerveau en pause de peur qu’il se dessèche. Katiana pouvait supporter tout ça, à vrai dire elle adorait ce genre de séries, allez savoir pourquoi. C’est peut-être ce coté old-school , ou le fait que rien ne soit cohérent avec le reste du scénario.

Le petit « end » s’afficha sur le fond noir de l’écran et tout une colonne de noms défila.
Les yeux de la russe restèrent ouverts quit à se dessécher et tout son corps trembler sous les émotions qui se véhiculaient sous sa peau qui frémissait. C’était le dernière épisode de cette longue histoire, son héroïne venait de mourir alors un long cri se fit entendre dans le salon, et bien que sa colocataire et sa fille n’étaient pas là, mais rien ne l’empêche de réveiller les voisins avec ses cris de groupie désespérée. Les réveiller ? Oui, cette scène de ménage avec l’écran plat se passait le soir, dans les alentours de 22 heures, une heure encore potable pour exprimer son mécontentement. Ce que faisait si bien la russe au coffre grave.
Son sang bouillonnait en elle et n’allait même plus irriguer le cerveau, c’est sûrement pour ça d’ailleurs qu’elle alla chercher le courrier en bas de l’immeuble, ne faisant pas attention à l’obscurité de dehors.
Pour elle il était 16heures ou 17 tout au plus. Le courrier en mains, elle le parcourut rapidement du regard, dans cet ascenseur où la musique de titanic nous irritait les oreilles à longueur de journée, n’y pretant plus attention, Katia ouvrit un magazine parce que les mots : Game et -50% , y était en grand sur la page principale. Ses yeux s’étaient en un éclair mis à briller de mille feux, comme un coup de foudre, elle désirait non plus une série américaine mais maintenant un jeu vidéo de zombie. Oui le genre de jeu où les règles sont de buter une bande de zombie qui essayerait de vous dévorer. Passionnant.

Arrivée au 13 eme étage, en ouvrant la porte de l’appartement, la russe s’empara de son blouson, son porte monnaie normalement rempli, attaché à une chaîne elle-même liée à la poche de son mini short ; et ses doc martens rouges vernis. Le tout était de ne pas oublier de fermer la porte à clé et sous toute cette excitation elle décida de prendre les escaliers en courant dans les 13 étages. Tout en hurlant : Wodkaaaaaa ! . Le truc c’était qu’elle n’avait toujours pas remarqué l’heure qu’il était, 22 heures bien dépassées en effet, ainsi elle pensait même trouver un magasin ouvert à cette heure. Même dehors, la le soleil couché, ou même les lampadaires allumés ou encore le peu de personnes de sortie, tout ça ne monta pas au cerveau de la rouquine qui ne calculait pas l’heure tardive de la journée.
Si les rues étaient pleines, on aurait pu croire qu’elle était complètement fêlée en sautillant gaiement sur les pavés de San Francisco. Les cheveux se faisaient doucement peigner par le vent frais de cette soirée, et parfois les aboiements d’un chien la sortait de ce paradis terrestre. Paradis qu’était le fait d’avoir trouvé une nouvelle drogue.

La série américaine dont elle était accro venant de prendre fin, il fallait trouver une épaule sur laquelle pleurer toutes les larmes de son corps. Et cette épaule c’était cette de zombies affamés de chair fraîche Quelle sensibilité dis donc. Les mains déjà pretes à l’usage sur sa manette toute neuve, Katiana bougeait ses doigts comme pour un précause échauffement.
Et puis arrivant l’heure de vérité. Ses pieds s’arreterent devant la boutique en question, pourtant la folle déjantée se mit à bien vérifier l’adresse à 3 fois même, non c’était bien ici. Il n’y aurait pas de zombies pour ce soir. Les bras lui en tombèrent et d’un pas plus triste et traineur, elle rebroussa chemin. Enfin son cerveau eu le temps et le feu vert pour lui faire remarquer une chose : l’heure. D’un geste puissant et précis, sa main vint se claquer contre son front dégagé dans un « CLAC » digne de soi. Elle se mit à raler, et la déception laissa place à l’appel de l’ennui.

Une lumière l’éblouit d’un seul coup. Rose, puis verte, puis bleue … Une enseigne clignotait sous le mot suivant : Insomnia. Insomnie ? Un nouvel hôpital pour les gens ayant des troubles de sommeil ? PAF ! Non ! Une musique alla bourdonner dans les oreilles de la russe quand la porte s’ouvrit , un don entraînant digne d’être entendu en … En discothèque mais oui ! C’était cette boite de nuit dont lui avait parlé Amélie quelques jours auparavant. Dejà l’entrée était gardé par un gorille en baskets roses, pas très commode. Et puis l’heure n’était pas à la rigolade, il fallait faire le deuil de la joie de John et de Jessica.

Et Merde !

Sourire aux lèvres, carte d’identité en mains, Katia s’était laissé entraîner dans le mouvement de la foule qui pénétrait la salle endiablée. Sous les spots et dans cette chaleur pesante, son corps se laissa transporter par la musique un court instant, avant que l’appel de la boisson ne fasse surface. Ses mains attrapèrent le comptoir comme pour se sauver des corps en ébullition qui se trémoussaient sur la piste de danse, et un serveur, assez mignon, peut-être trop, lui proposa un cocktail maison, de la part d’un certain « Monsieur l’inconnu ». A peine arrivée quoi, quelle impolitesse, mais il ne fallait pas refuser des cadeaux et d’un petit signe de main elle remercia ce monsieur l’inconnu. Petit et gras du bide, elle s’empressa d’attraper son verre plein et de s’enfuir à l’autre bout de la salle, quand ce cher Monsieur décida de venir à sa rencontre. Un verre c’était sympa mais des paroles échangées ? Faudrait pas abuser !

Sirottant tranquillement son fond de verre sucré, bien installée sur une banquette en imitation velours rouge. Lili essuya la tache qu’elle venait de faire sur son Tshirt en y versant de ce cocktail. Un long soupir se fit entendre, ses yeux s’attardaient sur cette forme tachée, et Katia profita de la lumière de la salle pour neutraliser celle-ci. Malheureusement il ne fallait pas compter sur l’ombre qui vint stopper cette guerre entre une russe et une tache.
Silhouette fine et aux courbes divinement bien dessinées, de longs cheveux brillants, un nouveau coup de foudre frappa la tete chaude de Lili. Mais il fallait pas oublier le mauvais caractère de cette petite mule, ses sourcils se froncèrent et dans un grognement.


- Tu me fais de l’ombre ma belle ….

C’était naturelle qu’avait décidé de vivre Katia, ne retenant pas les mots les laissant couler de ses lèvres comme un souffle chaud et humide. Ses paroles étaient pourtant froides et seches mais peut importe, si cette nana voulait vraiment quelque chose, les mots prononcés à l’instant ne la ferait pas fuir, Lili l’espérait puisque ça serait encore une mauvaise chose que de perdre une muse comme celle-ci venait de se présentait. Pourquoi pas inconnue, elle put même mettre un nom sur ce visage angéliquement démoniaque, les yeux un peu plus ouverts elle se redressa en se cambrant légèrement.

- T’es A-Aphrodite ?

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MessageSujet: Re: Cette Ombre me Brule les Yeux [PV Didine] Ven 23 Juil - 4:51

Ce soir-là, Seeta était allée à une fête. Elle était en train de se trémousser dans la salon de l’un des amis d’une amie d’un amie d’une amie. Bref, vous voyez le genre de fête que c’était. Une grande, non énorme fête, où l’hôte ne connaissait pas la moitié de ses invités. La jeune femme avait déjà bu un peu, et était en train de se resservir un verre de Vodka. Oh qu’elle aimait ça la Vodka ! Cela lui faisait un effet ! Une fois son verre servi, elle alla s’installer dans un coin, un peu fatiguée d’avoir dansé sans cesse. Là, un jeune homme vint l’aborder et lui demanda si elle avait envie de toucher au LSD. Au début, la jeune femme déclina l’invitation, n’ayant jamais touché à la drogue et ne voulant pas commencer. Seulement voilà, ce charmant jeune homme insista, encore et encore, jusqu’à la convaincre. Seeta se retrouva alors sur une autre planète. Tout changeait, tout était en mouvement. Cette sensation, de… plénitude peut être, lui plaisait étrangement. Elle devenait plus sensible à la musique, et l’entendait presque au ralenti. La jeune femme se coucha par terre, à côté du jeune homme qui lui avait fournit cette ‘ merveille ‘ et ensembles, ils regardèrent le plafond, comme s’il cachait un secret, tout deux prêts à le découvrir. Ils écoutèrent la musique, et firent attention au bruit du moindre instrument. La tête leur tournait, mais ils s’en moquaient. À présent, le monde semblait totalement différent aux yeux de la jeune femme. Non, ce qu’elle voyait, ce n’était pas le monde qu’elle avait connu jusque là, c’était mille fois mieux ! Mille fois plus beau. La jeune femme se redressa lentement, et se leva tant bien que mal, pour aller se chercher un autre verre, celui qu’elle avait jusqu’alors était passé comme une lettre à la poste. Lorsque son verre fut servi, la jeune femme tomba nez à nez avec un beau mâle dominant. Ils parlèrent alors quelques minutes, puis il l’emmena dans une chambre, où il les enferma. Seeta ne réalisa pas tout de suite que ce qui allait se passer était totalement contre sa volonté. De toute façon, elle était bien trop ailleurs pour cela…


Seeta se réveilla en sursaut, comme à chaque fois lorsqu’elle faisait ce cauchemar… Le cauchemar de sa vie, de son passé. Oui, elle se souvenait de tout ça, sauf de la tête du jeune homme. Le soir, elle revivait ses 17 ans, contre son gré. Ces derniers temps, ce cauchemar revenait sans cesse. Il y avait parfois des moments, comme cette nuit, où son passé revenait la hanter. La jeune femme se leva en vitesse et alla se chercher un verre d’eau. Elle avait des sueurs froides à présent. Elle détestait se réveiller de la sorte, se sentant alors proche du malaise. Le verre d’eau ne suffisait pas à calmer les rythmes de son cœur qui battait à en perdre haleine, proche d’exploser. Allumant à nouveau le robinet de la cuisine, Seeta récolta un peu d’eau dans ses mains avant d’y plonger son visage. Les gouttelettes d’eau froide lui coulait sur le visage, petit à petit. Elle avait déjà fait ce cauchemar avant-hier, et n’avait plus dormi la veille. Avec l’entrainement que la jeune femme avait en plus eu aujourd’hui, elle s’était couchée vers les 18 heures, épuisée. Résultat, la re voilà debout, à 22 heures environ. La jeune femme avait l’impression d’étouffer dans son appartement qui d’un seul coup lui semblait beaucoup plus petit qu’il ne l’était. Il ne lui fallait pas de l’eau mais de l’air… Tout d’abord, Seeta sorti sur le balcon, profita alors de la petite brise présente. Puis elle revint dans son appartement, alla dans sa chambre et sorti un paquet de cigarette de sa table de nuit. La jeune femme ne fumait qu’occasionnellement, lorsqu’elle en ressentait vraiment le besoin. Il faut dire que depuis la soirée qu’elle avait vécu à ses 17 ans, elle avait cherché à ne plus rien faire de la sorte. Au début, oui, on aurait pu dire qu’elle était devenir Straight Edge, mais en fait, non. Elle s’était rendue compte, au fil des années, que cela ne changeait rien à la misère de ce monde. Disons que cela ne l’empêchait en rien de souffrir. Du coup, elle avait recommencé à boire en soirée, tout en faisant attention que ce qu’il s’était déjà produit ne se reproduise pas une seconde fois. Elle avait également mis de côté la cigarette, mais gardait toujours un paquet bien au frais car elle savait que par moment, elle en avait envie et besoin, comme maintenant. La jeune femme retourna donc sur le petit balcon de son appartement, et ouvrit son paquet de cigarette, y trouvant à l’intérieur un briquet noir avec un cœur brisé de la couleur rouge dessus. Elle aimait beaucoup ce briquet, et se souvint qu’elle l’avait acheté après cette fameuse soirée… Secouant la tête de droite à gauche de façon énergique, faisant virevolter ses cheveux par la même occasion, la jeune femme chassa ses sombres pensées, tout du moins, cette pensée. Allumant sa cigarette, la jeune femme en inspira une grande bouffée, tout en fermant les yeux, se disant que cela lui faisait vraiment du bien, de temps en temps, et expira enfin. Seeta s’adossa au rebord, et regardait les gens d’en bas, qui semblait aussi minuscule que des fourmis. Tiens ce bonhomme là, qui courrait, devait rentrer chez lui, et chez sa femme surtout, après être allé voir sa maitresse, prétextant à sa femme qu’il avait encore plein de boulot et qu’il rentrerait tard. L’excuse habituelle quoi. Si un jour son compagnon lui faisait ce coup là, pour sûr qu’elle le quitterait de suite, sans même lui laisser le temps de s’expliquer. Tout homme qui se respecte et qui trompe sa femme a soudainement, comme par magie, énormément de boulot en plus. Et pourtant, les femmes ne s’en rendent pas compte, tout du moins, elle ne réagissent pas. Elles n’essayent pas de ‘ reconquérir ‘ leurs maris, afin qu’ils laissent leur maitresse en plan ou quoi que ce soit… Désespérant ! Inspirant et expirant, encore et encore, la jeune femme en vint bientôt à la fin de sa cigarette. Là, elle regarda son mégot, et se demanda ce qu’elle allait bien pouvoir en faire. Car si elle avait un paquet de cigarette, et un briquet, elle n’avait pas pensé au cendrier… Seeta se pencha un avant sur le rebord, vérifiant qu’il n’y avait personne en dessous, et laissa tomber son mégot, le regardant faire une chute en élastique plutôt longue, et sans élastique, justement. Lorsqu’il s’écrasa par terre, la jeune femme rentra dans son appartement et nota sur un bout de papier ‘ cendrier ‘ et accrocha la papier sur son frigo à l’aide d’un aimant. Et maintenant qu’allait-elle faire ?

Toujours en pyjama, elle pensa à se recoucher, mais avait bien trop peur pour concrétiser la chose. Non, elle risquait de se réveiller au petit matin, ou dans la nuit, de la même façon. Rien qu’en y pensant, elle avait à nouveau chaud. Tout en s’appuyant sur le plan de travail de sa cuisine, elle réfléchissait à ce qu’elle allait bien pouvoir faire. Lire ? Regarder un film ? Puis, elle vit un flyers non loin d’elle. C’était un prospectus pour une boite de nuit : L’insomnia. C’était parfait pour elle ça ! Si la boite de nuit avait pour but de ne pas vous endormir, c’Est-ce qu’il lui fallait. Ou si la boite de nuit accueillait des insomniaques comme elle ce soir, ça l’était d’autant plus ! Seeta se précipita donc dans sa chambre et se rua sur sa penderie. Qu’allait-elle mettre ? Tout dépendait aussi de ce qu’elle comptait faire un boite. Draguer ? Hum… Non surement pas ! Déjà, elle ne draguait jamais, les hommes venaient naturellement à elle, malheureusement. S’amuser ? En avait-elle seulement envie ? Donc, elle boirait surement, les trois quart du temps. Une tenue simple donc. Elle opta alors pour un short noir, et un débardeur rouge. Elle adorait cette association de couleur. Rouge et noir. D’ailleurs, sa chambre était dans ces couleurs là. La jeune femme se dirigea vers sa salle de bain une fois habillée, et se coiffa et maquilla légèrement, histoire de cacher ces cernes qui ferraient même peur à un zombie. La jeune femme ne s’attarda pas là-dessus, et se regarda dans le miroir. Oui, elle était prête pour sortir. Seeta mis alors des talons noirs et hauts. Bon, pour ceux qui ne portent pas de talons hauts, ceux-là devaient paraitre vertigineux même, mais pour une femme qui en portait régulièrement, ils n’étaient pas plus haut que ceux de Lady Gaga dans ses clips. La jeune femme attrapa son sac à main à la volée, et vérifia que tout ce dont elle avait besoin d’y trouvait, à savoir son téléphone, ses papiers, son argent, au cas où, mais surtout ses clés. Oui, c’était bon. Elle emporta au passage son paquet de cigarette et son briquet, sachant qu’elle ne se sentait mentalement pas dans son assiette, c’était peu être préférable. Puis, elle sortit de son appartement, et ferma la porta à clé derrière elle. Tout en descendant les marches de l’escalier, le ‘ clac clac’ de ses talons hauts résonnait dans l’immeuble déjà vide à cette heure-ci. Arrivée en bas, elle s’empressa d’entrer dans sa voiture et de rouler en direction de cette boite de nuit. Mince ! Elle avait oublié le flyers sur le plan de travail ! Il lu aurait été très utile maintenant, sachant qu’elle n’avait absolument aucune idée d’où était cette fichue boite de nuit, n’y étant encore jamais allée. Mentalement, elle bénit les GPS, et s’en servit pour arriver à destination.

Faisant la queue, elle se demandait ce qu’elle faisait vraiment là. D’un seul coup, elle n’était plus sûre de vouloir entrer. Mais quand vint son tour, elle ne se défila pas et pénétra dans la boite de nuit. La foule était là, la musique aussi, et… Oh ! Le bar ! Seeta n’attendit pas plus longtemps et alla se commander deux verres de Vodka. Un verre à boire cul sec, et l’autre à déguster. Elle oubliait plus vite ses soucis du moment comme cela. Lorsqu’elle passa sa commande, le barman, très charmant d’ailleurs, commençait à la draguer, tout en préparant ses verres. Seeta ne lui prêtait aucune attention, et attendit patiemment ses verres. Quand ils arrivèrent enfin, elle fit disparaitre le premier en un rien de temps, et le déposa sur le comptoir avant de s’en aller plus loin avec son deuxième verre. Elle se dirigea vers l’autre bout de la salle, son verre à la main, buvant de petites gorgées de temps à autre, manquant de renverser son verre se faisant bousculer plus d’une fois. Ah ! Les gens en boite ! Aucun respect pour les autres ! Finalement, elle trouva un coin sympa, où se trouvaient pleins de banquettes. Le seule problème c’était qu’elles étaient toute prise. Seeta s’arrêta et vérifia une nouvelle fois, tout en buvant une nouvelle gorgée de son verre, déjà à moitié vide, ou encore à moitié plein. Cela dépendait du point de vue adopté. Toujours était-il qu’elle ne savait pas où aller du coup. Elle resta planter là jusqu’à ce qu’une voix s’élève et s’adresse à elle. Lorsqu’elle se tourna vers la propriétaire de cette voix, elle eu la surprise de reconnaitre une de ces collègues catcheuse. Enfin, elle était à Smackdown elle, et non à Raw dans le même show qu’elle, mais elle l’avait déjà vu catcher, et il fallait dire que la jeune femme ne passait pas non plus inaperçue.

SEETA ▬ Oui, c’est bien moi. Et toi tu es… Lili Smirnoff si je ne m’abuse. Excuse moi, je ne connais pas ton nom.

Peut-être que la jeune femme l'accepterait à ses côtés. Peut-être serait-ce l'occasion d'apprendre à se connaitre ? Allez savoir !

SEETA ▬ Je peux m'asseoir à tes côtés ?

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